Du thé vert japonais torréfié. La torréfaction donne au hojicha sa couleur brune et son arôme chaud et noisetté, et ne laisse que très peu de caféine. Parfait pour le soir, et fait pour les lattes.
La même plante, un autre savoir-faire : le hojicha est un thé vert transformé par le feu.
Plus simple que le matcha, et plus tolérant.
Des réponses honnêtes, tirées de nos notes de dégustation.
Un thé vert japonais torréfié à feu vif après séchage. La torréfaction le rend brun, chaud et noisetté au lieu d'herbacé et frais.
Très peu. Le hojicha est souvent fait de tiges et de récoltes plus tardives, et la torréfaction l'adoucit encore. C'est pourquoi c'est un thé du soir classique au Japon.
Très bien. Une partie de notre hojicha a même été développée par le producteur spécialement pour les lattes. La torréfaction sombre tient tête au lait, chaud ou glacé.

La base est un thé vert classique : étuvé et séché, jamais oxydé.
La torréfaction est le savoir-faire : elle brunit le thé, développe des arômes chauds et noisettés et retire la plus grande partie de la caféine. Les niveaux de torréfaction varient selon le producteur, comme pour le café.
Pour la poudre de hojicha, le thé torréfié est moulu finement, prêt à fouetter ou à faire mousser en latte.
Avec du lait chaud ou froid, il devient un latte aux notes de caramel. Un peu de sucre révèle encore plus de saveur.
Astuce : le hojicha contient naturellement très peu de caféine, un latte tard le soir ne pose donc aucun problème.
€18.95